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La chanson « La vie moderne » a été interprétée par Victor Lejal


Paroles de la chanson :

La partition :
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1. La vie d'à présent
Est pleine d'agrément
Je n'oserais pas dire le contraire
Mais j'avoue sans manière
J' trouve pas qu' c'est épatant
Ainsi l'autre matin
J' filais à fond d' train
Dans l'autobus de la Villette
J' trouvais ça vraiment chouette
Mais voilà que soudain
Le frein casse, ah ! quelle émotion
La voiture perd sa direction
Pour finir par pour déposer
Dans la d'vanture d'un charcuterie

{Refrain :}
On m'a r'levé
Tout esquinté
C'était bien épatant
Que j' sois vivant
Pris jusqu'au cou
Dans du saindoux
J'avais un œil terne
Et je m' disais :
Ah nom de nom
Est-ce-que du lard ou bien du cochon ?
Y a pas d'erreur
C'est un bonheur
Que la vie moderne

2. L'autre soir au café
L’électricité
S'éteint subitement dans la salle :
C'est la grève générale
De par la C.G.T
J' veux rentrer chez moi
Dehors, quel émoi
Des tas d' gens criaient : Viv' la grève !
L'un m' dit : Faut que j' te crève
Espèce de sale bourgeois
J' prends la fuite dans l'obscurité
Les marrons pleuvaient d' tous côtés
J' tombe en plein sur une bande d'agents
Qui m' passent à tabac copieusement

{Refrain :}
On m'a r'levé
Tout esquinté
C'était bien épatant
Que j' sois vivant
Et sans tarder
On m'a bouclé
Au fond d'une caserne
Nous étions deux cents, bien tassés
Et j'ai pensé tout d' suite en m' bouchant l' nez :
Y a pas d'erreur,
C'est un bonheur
Que la vie moderne

3. Près des Moulineaux
Je suis proprio
D'une petite maison bien tranquille
C' matin, mon domicile
Fut presque pris d'assaut
Je m' lève en caleçon
Je m' mets au balcon
J'aperçois un aéroplane
Qui v'nait d' rester en panne
Sur le toit d' ma maison
Je lui dis "Fichez-moi l' camp de là"
On m' répond "Mon vieux, ferme ça"
Et je reçois en plein sur le nez
Un bidon d' pétrole rectifié

{Refrain :}
On m'a relevé
Tout esquinté
C'était bien épatant
Que j' sois vivant
J'ai rouspété
On m'a traité
De vieille baderne
En m' disant
"Espèce d'abruti
Tu dois donner ton sang
Pour ton pays"
Y a pas d'erreur
C'est un bonheur
Que la vie moderne !

4. Un soir de printemps
En me promenant
À Neuilly, quand c'était la fête
Tout épaté, j' m'arrête
Devant un toboggan
J' demande "Ké qu' c'est qu' ça ?"
On m' dit "Montez là"
Je grimpe par une échelle branlante
Et sur une pente glissante
On m' précipite en bas
Je filais, fallait voir comment
Derrière moi, v'là qu'une grosse maman
Arrive lancée comme un ballon
Et m'engloutit sous ses jupons

{Refrain :}
On m'a relevé
Presque asphyxié
C'était bien épatant
Que j' sois vivant
La dame criait
Et racontait
Un tas d' balivernes
Et son mari qu'était furieux
M'a collé un coup d' poing entre les yeux
Y a pas d'erreur
C'est un bonheur
Que les jeux modernes !

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L'enregistrement par Lejal :
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La vie d'à présent
Est pleine d'agréments
C'est pas moi qui dirai l' contraire
Même j'avoue sans manières
J' trouve que c'est épatant
Ainsi, l'autre matin
J' filais à fond d' train
Dans l'autobus de la Villette
J' trouvais ça vraiment chouette
Quand voilà que soudain
Le frein casse, ah, quelle émotion !
La voiture perd sa direction
Et finit par nous déposer
Dans la devanture d'un charcutier

On m'a relevé
Tout esquinté
C'était bien épatant
Que j' sois vivant
Pris jusqu'au cou
Dans le saindoux
J'avais un œil terne
Et je m' disais "Cré nom de nom
Est-ce que c'est du lard ou bien du cochon ?"
Y a pas d'erreur
C'est un bonheur
Que la vie moderne !

Près des Moulineaux
Je suis proprio
D'une petite maison bien tranquille
C' matin, mon domicile
Fut presque pris d'assaut
Je m' lève en caleçon
Je m' mets au balcon
J'aperçois un aéroplane
Qui tranquillement s' pavane
Sur le toit d' ma maison
Je lui dis "Foutez-moi l' camp de là"
On m' répond "Mon vieux, ferme ça"
Et je reçois en plein sur le nez
Un bidon d' pétrole rectifié

On m'a relevé
Tout esquinté
C'était bien épatant
Que j' sois vivant
J'ai rouspété
On m'a traité
De vieille baderne
En m' disant
"Espèce d'abruti
Tu dois donner ton sang
Pour ton pays"
Y a pas d'erreur
C'est un bonheur
Que la vie moderne !

Un soir de printemps
En me promenant
À Neuilly quand c'était la fête
Tout épaté, j' m'arrête
Devant un toboggan
J' demande "Qu'est-c' qu' c'est qu' ça ?"
On m' dit "Grimpez là"
Je monte par une échelle branlante
Et sur une pente glissante
On m' précipite en bas
Je filais, fallait voir comment
Derrière moi, v'là qu'une grosse maman
Arrive lancée comme un ballon
Et m'engloutit sous ses jupons

On m'a relevé
Presque asphyxié
C'était bien épatant
Que j' sois vivant
La dame criait
Et racontait
Un tas d' balivernes
Et son mari qu'était furieux
M'a collé son soulier au beau milieu
Y a pas d'erreur
C'est un bonheur
Que les jeux modernes !
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