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La chanson « 1917 » a été interprétée par Niobé
et apparaît sur l'album Le nanalphabète (1999)

Paroles de la chanson :

- Maria Nicolaeva, me trouverez-vous futile
Si je vous parle de moi, disait-il ?
Peut-être en ces temps troublés vous lassiez-vous de ma cour
Assidue et déplacée, mon amour ?

- Vassili Vassilévitch, je ne suis pas si cruelle
C'est de la joie que j'affiche, disait-elle
A vous savoir revenu de Petrograd à tout jamais
Je retrouve l'inconnu que j'aimais

{Refrain:}
Ô mon coeur ô mon trésor, combien d'heures, combien de mois
Combien d'années de désordre, pour moi !
J'ai suivi ma destinée, ai-je ou non été cruel ?
Peut-être n'étais-je fait que pour elle

- Maria Nicolaevna, il ne m'est pas très facile
D'avouer ce que je dois, disait-il
Il me faut pour être honnête, vous avouer en ce jour
Quelques pensées bien secrètes, mon amour

- Vassili mon tendre loup, je veux que tu me révèles
Ces secrets qui semblent doux, disait-elle
Pour moi je jure sur mon âme, mon pays et ma vie même
Je ne veux qu'être la femme que tu aimes

{au Refrain}

Maria Nicolaevna, ce soir je dois quitter la ville
Si on me trouve on me tuera, disait-il
Je rejoindrai les bolcheviks, j'ai comploté contre la Cour
Je vous retrouve mais je vous quitte, mon amour

Vassili Vassilévitch, je resterai pour vous celle
Qui ne vous ment ni ne triche, disait-elle
Et même au milieu des flammes, dont vous transpercez mon coeur
Je resterai votre femme qui vous pleure

[au Refrain, x2}
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