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La chanson « Idylle souterraine (ou La jeune fille du métro) » a été interprétée par Jean Rousselière


Paroles de la chanson :

Paroles de Louis Hennevé (modifiées en 1990 par Renaud)
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C'était une jeune fille simple et bonne
Qui demandait rien à personne
Un soir dans l'métro, y avait presse
Un jeune homme osa, je l'confesse
Lui passer la main ... Sur les ch'veux
Comme elle était gentille, elle s'approcha un peu.

Mais comme a craignait pour ses robes
A ses attaques elle se dérobe
Sentant quelqu'chose qui la chatouille
Derrière son dos elle tripatouille
Et tombe sur une belle paire ... De gants
Que l'jeune homme, à la main, tenait négligemment.

En voyant l'émoi d'la d'moiselle
Il s'approcha un p'tit peu d'elle
Et comme en chaque homme, tout de suite
S'éveille le démon qui l'habite
Le jeune lui sorti ... Sa carte
Et lui dit j'm'appelle Jules, et j'habite rue Descartes.

L'métro continue son voyage
Elle se dit c'jeune homme n'est pas sage
Je sens quelque chose de pointu
Qui d'un air ferme et convaincu
Cherche à pénétrer ... Dans mon cœur
Ah qu'il est doux d'aimer, quel frisson de bonheur.

Ainsi à Paris, quand on s'aime
On peut se le dire sans problème
Peu importe le véhicule
N'ayons pas peur du ridicule
Dites lui simplement ... Je t'en prie
Viens donc à la maison manger des spaghettis.

La version originale : interprétée par Jean-Loup (Jean Rousselière), colette Renard et Fernandel (entr'autres)
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C'était une jeune fille simple et bonne
Refusant jamais rien à personne
L'autre jour, dans l' métro, y avait presse
Un jeune homme osa, je l' confesse
Lui passer la main sur les cheveux
Comme elle avait bon cœur, elle s' rapprocha un peu

Il vit le mouvement d' la demoiselle
Et recommença de plus belle
Comme dans le cœur de l'homme tout d' suite
S' réveille le cochon qui y habite
Sans attendre il sortit sa carte
Elle vit qu'il s'appelait Jules et demeurait rue Descartes

L' métro continuait son voyage
Elle s' dit "Ce garçon n'est pas sage
Je sens quelque chose de pointu
Qui d'un air ferme et convaincu
Tâche de pénétrer dans mon cœur
Oh, sentiment nouveau, doux frissons de bonheur !

Comme elle avait peur pour sa robe
À cette attaque elle se dérobe
Et pour savoir c' qui la chatouille
Derrière son dos elle tripatouille
Et tombe sur une belle paire de gants
Que l' jeune homme à la main tenait innocemment

Alors, n'ayant plus aucun doute
Elle dit à son compagnon d' route
"C' que tu fais là, c'est ridicule
Tu vas trouer mon caracul
Puisque à la fin faut qu' tu m'embêtes
Je me retrousse car en-dessous l'ouverture est toute faite"

Moralité :
Ça prouve qu'à Paris quand on s'aime
On peut se l' dire en public même
Les amoureux ne s' font pas d' bile
À travers tout ils se faufilent
Qu'on les regarde ou non, ils s'en fichent
L'amour ouvre l'esprit aux gens les plus godiches
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