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La chanson « Les oies du pensionnat » a été interprétée par Guy Bontempelli
et apparaît sur l'album La Seine et Rouen (1965)

Paroles de la chanson :

Les oies du pensionnat que l'on mène à confesse
Marchent à petits pas, font sautiller leurs tresses

Le froid des sacristies subrepticement glisse
Sous les jupes tiédies des palpitations
Dans les nuques bouclées sa main inquisitrice
Mais on aime éprouver cet amusant frisson
Vaguement dans l'église on effeuille son livre
Mais on a de grands yeux pour les mâles statues
À penser en secret que l'on aurait pu vivre
Au temps des centurions casqués et demi-nus

Les oies du pensionnat que l'on mène à confesse
Marchent à petits pas, font sautiller leurs tresses

Comme on voudrait alors s'appeler Madeleine
Avoir autant fauté pour se combler le cœur
Avouer que contre soi l'abbé vous y entraîne
Lui, qui parle d'amour avec tant de ferveur
Se confesser enfin que chaque nuit en songe
Dans le dortoir bruissant de fabuleux desseins
On apaise la chair par de fiévreux mensonges
Rimbaud dissimulé gonfle le traversin

Les oies du pensionnat que l'on mène à confesse
Marchent à petits pas, font sautiller leurs tresses

On caresse à part soi des rêves qu’aiguillonne
La sombre intimité de l'étude du soir
Quand silencieusement rougeoient des Babylones
Dans le balancement subtil des encensoirs
Jamais elles ne songent aux cohortes banales
Des messieurs en bannières qui tirent les verrous
Leurs maris de demain, ha, quelles saturnales !
Promettent la flanelle et les draps de pilou

Les oies du pensionnat que l'on mène à confesse
Marchent à petits pas, font sautiller leurs tresses
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