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La chanson « Les pruneaux » a été interprétée par Bourvil


Paroles de la chanson :

À l'hôpital de la Salpêtrière
Un médecin connu, un grand patron
La légion d'honneur à la boutonnière
Devant les lits de la consultation
Une fillette est là avec sa mère
Le docteur dit : "Elle a le teint pâlot
Donnez-lui donc de façon régulière
Matin et soir une assiette de pruneaux
- On n'en a pas", dit l'infirmier
La mère accourt chez l'épicier

"Donnez-moi des pruneaux
Des pruneaux pour ma fille
Une livre, un kilo
Donnez-moi des pruneaux
Si c'est des pruneaux cuits
Gardez-les dans leur jus
Si c'est des pruneaux crus
J'attendrai qu'ils soient cuits
Donnez-moi des pruneaux
Des pruneaux pour ma fille
Des petits ou des gros
Donnez-moi, donnez-moi, donnez-moi des pruneaux"

Elle continua gravissant son calvaire
Et vit au loin un endroit mal famé
Où les clients à coups de révolvers
Réglaient des comptes qu'ils avaient à régler
Sans hésiter elle traversa la rue
Le cœur gonflé de son dernier espoir
Mais elle reçut une balle perdue
Et quand on la retrouva sur le trottoir
Aux deux agents qui l'emportaient
Les yeux fermés elle chantait :

"Donnez-moi des pruneaux
Des pruneaux pour ma fille
Des petits ou des gros
Donnez-moi des pruneaux"
En retirant son képi alors un agent dit :
"Pruneaux cuit, pruneaux crus
Je crois que tout est foutu
Faut l'emporter à l'hosto
Pour retrouver sa fille
Et tirer le rideau
Sur l'histoire, sur l'histoire des pruneaux"
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