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Voir aussi la page Bernard Lavilliers sur le site USDCF.org

La chanson « 15e round » a été interprétée par Bernard Lavilliers
et apparaît sur l'album 15e round (1977)

Paroles de la chanson :

Faut pas jouer les loubards
Pas casser les portes
Pas rêver qu'un blouson noir
Décuple les forces
Si je pouvais m'arrêter là
Passer mes gants et mes bras
Autour de son cou fragile
Et rêver que c'est facile
Et rêver que c'est facile

Frappe du gauche ! frappe des deux mains
Avance toujours ! avance !
Fais gaffe au contre ! serre bien les poings !
Avance toujours ! avance !
Rentre le tête ! ton crochet droit !
Avance toujours ! avance !
Tu es un ringard ! tu as pas de souffle !
Avance toujours ! avance !
Tu es pas mobile ! et tu es trop lourd !
Avance toujours ! avance !
Les coups sonnent ! on aime ça !
Avance toujours ! avance !
Tu es trop vieux et c'est la dernière fois
Que tu avances toujours ! que tu avances !

J'aimerais revoir ma mère, voilà mon grand qui rentre
Tout petit en plein hiver au chaud dans son ventre
Un petit jardin discret des soucis et des pensées
Tout un monde simplifié et des yeux pour vérifier
Tout un monde simplifié et des yeux pour vérifier

C'est souvent dur à porter toute la violence
Tu peux pas te raconter faire des confidences
Une fois qu'il est sectionné le cordon vital
Tu comprends qu'il faut miser sur tes initiales

J'ai mal aux mains, j'ai mal aux os
J'avance toujours ! j'avance !
Je relève mes poings, je fais le gros dos
J'avance toujours ! j'avance !
Je touche trente sacs pour ce boulot
J'avance toujours ! j'avance !
Si je dormais plus, j'aurais le tempo
J'avance toujours ! j'avance !
Je l'ai touché ! ça coule à flot !
J'avance toujours ! j'avance !
Il y a du sang plein les carreaux
J'avance toujours ! j'avance !
Je vais le finir ! j'aurai sa peau !
J'avance toujours ! j'avance !
Crochet au foie ! je suis dans le sirop !

Je suis un fou, un paumé, j'ai les mains qui tremblent
Je veux bien t'imaginer, une vie ensemble
Je vais rentrer à l'hôtel dans la jungle des poubelles
En passant près du métro j'appellerai son numéro
J'appellerai son numéro

Mon poids mort sur son divan j'ai le corps qui vibre
Une marée en dedans qui perd l'équilibre
J'ai envie de faire l'amour lentement et en plein jour
Dans une chambre chauffée, habitée, ensoleillé !
Dans une chambre chauffée, habitée, ensoleillé !

Faut pas jouer les loubards
Pas casser les portes
Pas rêver qu'un blouson noir
Décuple les forces
Si je pouvais m'arrêter là
Passer mes gants et mes bras
Autour de son cou fragile
Et rêver que c'est facile
Et rêver que c'est facile
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